| 13/07/2006: Ocean Crossing in Alfred - Chandelle Tour |
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| Ecrit par 2dap | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Page 1 sur 2 Ocean Crossing in Alfred – Chandelle Tour
Si je vous dis, Whisky, plages, PV, Cidrerie, sauveteur, explosion, Rhum, Marelle, Shakira, vagues, couples, Vodka, surf, gays, moules, Coca, sable, golf, Morpion, Banana Split, bain de minuit, lézard, guitare… Vous pensez peut être qu’il s’agit de la future émission TV réalité mixant Koh Lanta à l’Ile de la tentation ? Tout ce que je peux vous dire, c’est que la totalité de ces mots, se trouvent dans le texte suivant… et qu’ils résument bien notre week-end à l’océan. Bonne lecture
Jeudi 13 Juillet 22h : RDV au festival C’est alors qu’une dizaine de litres de Whisky Coca sont entreposés sur le bar et nous sommes là pour contempler. Screech et moi sobrement, prenons qu’un litre pour 2, il faut être responsable sachant que 3h de route dans le bon vieux Alfred nous attendent. Petit dernier gangrénage afin de ramener du monde avec nous, Stussy plus occupé par son « plan » du week-end et garder son chien, tandis que Franwass se trouve déjà à Biarritz… Drôle de coïncidence… Nous sommes donc tous les deux en tout bien tout honneur bien sûr, a prendre le départ ce soir, mais je ne m’en fais pas, nous rencontrerons du monde sur la côte. Une grande question se pose alors, Screech a oublié son appareil photo sur Desert… Le détour est-il indispensable afin de le récupérer ? Je peux vous le dire maintenant, le week-end étant terminé, que OUI nous aurions raté de bien belles choses et surtout vous, à lire un résumé bien pale, non illustré… Bref le retour au village s’impose, profitant à Screech, récupérant une pile de CDs bien à lui… Un petit empaillage daronnesque, rappelant ceux d’Anne Marie ambassadrice de telles pratiques. Genre… Tiens si j’allais faire un petit tour dehors… ;-) Ce sont sur des airs de Jeff Buckley ou Pink Floyd rayé que nous prenons la route, dans l’obscurité et surtout la fraîcheur. Le système sonore approximatif du Van, a laissé place à un kit son 2.1 ma fois sympathique. Alfred roule, bouteille de coca, panachés, alcool, apéro et jus à bord. Frigo blindé pour de futurs repas liquide en perspective. La musique d’ascenseur tout de même de très bonne qualité, laisse place à une imprécise Makina, qui a le mérite de nous maintenir debout sur les rythmes de Ricardo.F. A défaut d’être boosté par un Red Bull français… Ayant finalement le même goût, sans contenir la fameuse substance interdite… La route nous emmène non loin d’Hossegor, où il faut trouver un spot pour passer la nuit. C’est vers Bélus que nous nous dirigeons, petite bourgade d’une centaine d’habitants. On gare Alfred dans un recoin très sympathique sur les coups de 3h, pas franchement à plat, ce qui nous fera dormir la tête au fond de celui-ci. La nuit sera marquée par le passage d’une voiture ainsi que d’un chien perdu autour du van… Vendredi 14 juillet Réveil difficile la tête en plein soleil vers 9h30 (Oubliez de suite la grasse mât dans Alfred), le spot complètement frais à coté de la maison d’un routier. Petit déjeuner au pitch pépite de chocolat et jus multi vitaminées. Direction la plage, la première que nous pourrons croiser. Les panneaux nous amènent sur la plage de Seignosse, Le Penon. Petit garavage d’Alfred au hasard, pas franchement à coté de la plage, mais c’est pas grave, on marche… Gros scouatage sur la plage à marée basse, on fini notre nuit, tout ça est complètement bon. On ira tremper nos pieds vite fait, et on remarque que l’eau à une température digne de la mer. Entres deux sessions footballistique des plus médiocre, le temps passe jusqu'à 12h30, heure on nous irons manger. Surprise de taille… La place choisie est l’une des rares située à l’ombre des pins, on démarre ce week-end sous le signe de la chance, va-t-elle tourner ? Oubliez tout saucisson, provenant d’Espagne ou de Navarre, le saucisson de notre ami Screech casse la baraque, il n’y a pas de mot. Associé à un bon plat de pâtes à la sauce, repas qui cale son homme.
15h00 : Départ vers Moliets à 10km. Il s’avère que Solène, Aurélie et Elodie, nos chères Balmavusiennes ont eu la même idée en ce week-end rallongé, que de partir à l’océan. Leur camping à Moliets est vraiment pas loin de Seignosse, on part donc les rejoindre. Parking bondé de monde, on trouve une pseudo place. Petit arrêt au chiotte public où Screech peut témoigner… il vaut toujours mieux passer en premier. Ca lui aura coûté un petit nettoyage gratuit des pieds. Arrivé à la plage, une personne au m², comment trouver une aiguille dans une botte de foin ou plutôt des dindes sur une prairie de sable ? Aurélie possédant un parasol rayé blanc et vert, on se met donc à la recherche de celui-ci… problème, yen a quelques dizaines… Ne répondant pas au téléphone, on est sur le point de se jeter à l’eau, quand Elodie répond enfin, nous redirigeant proche d’un parasol Martini. Qui était à 10m derrière nous… Mission accomplie, on les a trouvé. Entre bronzage, sessions de vagues violentes, n’est ce pas Solène ? D’où l’expression, une vague peut en cacher une autre… La marée nous fait changer de spot, et nous pouvons continuer notre difficile session bronzage qui tourne au cramage pour certains. Quelques jeunes joueurs de rugby inexpérimentés s’entraîne proche de nous… Quand tout d’un coup, un missile Tomahawk guidé sur l’oreille gauche d’Aurélie interromps la séance… il s'agit là d'un lancé raté… Un réveil bien difficile, et bien sûr, aucun des jeunes pour assumer cet acte… Sur cette conclusion, nous décidons de rentrer au camping. On y prendra une douche à l’œil (facile à dire pour ce soir) pour Screech et moi. Ca fait franchement du bien après avoir gaché notre quota de soleil pour plusieurs années. On sort l’apéro composé de Sky, Coca, olives avec les petits trucs rouge qui piquent au milieu, Vodka, jus et autre twinuts. Tout ça bien sûr, sur fond de Jamie Cullum. Equipés les types… C’est pas du Gitan Tour… Notre discussion se déroule tandis que des boulistes s’exercent juste en face de l’emplacement. Un verre, deux verres, trois verres, tout s’accélèrent… Nous sommes fin prêt pour aller faire un petit tour à pieds. Shopping féminin succin, et nous voilà parti à la recherche d’un restaurant… un 14 juillet, à 21h… Bref c’est pas la fête pour tout le monde… Certains ont des queues de plusieurs dizaines de personnes pour aller bouffer de la moule… Un peu comme en night club me diriez-vous… Après avoir matté toutes les cartes disponibles, une table se libère sous nos yeux à l’Auberge’in, nous sautons sur l’occaz. Repas plutôt bon, arrosé de vin frais. La pauvre Elodie s'y reprend à plusieurs fois pour obtenir un verre. Les serveurs ont l'air bien debordé. Elle en obtient un d'une taille bien en dessous des notres. Festin achevé par deux plats de moules sympathique en dessert. Pendant ce temps, une tonalité nous indique que le feu d’artifice aura bien lieu sur la plage. C’est une heure après celle-ci qu’il démarra vraiment, un bon feu à la Toulousaine… En tout cas vraiment très bon pour une si petite station, les photos le démontrent. Sans oublier les vieux zguens qui aléatoirement jètent des fusées qui finissent d’exploser sur les gens, très intelligent quoi. Je ne dirai rien, étant gosse qui n’a pas fait exploser un Mammouth sous un seau ? La soirée se termine sur un bon vieu trottoir où nous prendrons quelques clichés. On kit Alfred non loin de notre place, histoire de ne pas être trop en trave. Je précise que la partie supérieure n’est pas levée.
Samedi 15 juillet Réveil ardent la tête devant pour Screech, et au fond pour moi… (Je m’excuse d’ailleurs pour les quelques coups de pieds) Un combo que nous avons innover pour l’occasion… Due à une lassitude engendrée par l’halène de bouc masculin au réveil… Il est pas plus de 9h30 (Je vous l’ai dis, pas possible la grasse mât), mais obligé de se lever. Cassage d’un verre dans Alfred, pieds nu bien sûr… On prend notre petit déj classique composé d’un pitch et de jus multi vitaminées. Je repars chercher ma serviette oubliée sur le campement des filles. Arrivé la bas, personne, je décide d’aller masteriser les toilettes de leur camping, et j’en profite pour me laver la gueule complètement huileuse du soleil prit la veille. Toujours pas de filles, je choppe ou plutôt j’extirpe ma serviette de la porte de la voiture et je m’arrache. Arrivé à quelques mètres d’Alfred, un vilain type moustachu, lunette de soleil dans une voiture de golf m’interpelle : « Elle était bonne la douche Monsieur ? »
Bref c’était un monsieur de l’Océan… Ne me croyant pas, je lui demande, qu’est ce qu’il veut ? de l’argent ? OUI OUI, 2€. Bref je me marre, tout en essayant de trouver des sous, pas facile dans mon sac bordélique… Tiens pour toi, 2€… Ca payera les douches de la veille, sans rancunes… et la trace de frein de j’ai laissé dans vos chiottes ;-) On range tout ça, en direction du Pays Basques, rejoindre les couples qui scouatent chez la grand-mère d’AC. Alors que nous bravons la route, c’est un bruit de papier virevoltant au gré du vent qui attire notre attention. Celui-ci coincé sous l’essuie glace, plusieurs épaisseurs à son actif… Il ne s’agit pas d’un flyers pour l’ouverture d’un futur bowling dans le coin, mais vraisemblablement d’une vilaine contravention…. Raison obscure, mais nous dirons que c’est pour payer la nuit sur ce parking… Et si je puis me permettre, pas très plat votre emplacement, bande de voleurs ! Bref c’est certainement un genmerdeur qui durant notre sommeil à 8h45, nous a discrètement observé dormir sans même nous réveiller… On sait maintenant pourquoi le feu d’artifice était si beau … Bref on trime dans la circulation au abords de Bayonne essentiellement, pour arriver sur St Jean de Luz, que l’on reconnaît tout de suite, avec ses bars que l’on appelle « Lounge », le genre de truc ou tu t’allounges pour boire ton verre (c.f : L’autre c’est moi) On se fait rediriger jusqu'au Champion local, se trouvant visiblement à coté de l’appart. Et c’est alors que l’on voit Aurélia et Nanar sur le bord de la route. Nous y voilà ! Petite présentation de la colloc improvisée chez la grand-mère d’AC, où la gente féminine représente bien plus qu’à Desert-City. Anne-Cécile, Anna et Elsa. Plus les scouateurs Junior, Aurélia et Nanar… Appart chaleureux et vraiment bien foutu, petit balcon où nous prendrons l’apéro. …Après quelques boissons à caractères houblonnées dont la fraîcheur n’est due qu’au bon vouloir d’Alfred, on prend un coup de speed pour manger dans un restaurant « local » recommandé par ce cher Junior qui l’a déjà testé à plusieurs reprise à titre purement « culturel ». Ce resto est en fait ce que l’on appelle une « cidrerie » et ça tombe bien parce qu’avec cette chaleur, une bière ne suffit plus à désaltérer mon gosier un tantinet desséché (pyramide). On se motive donc et nous voilà parti de l’appart à 2 voitures : les participants sont AC et Junior (1 couple), Super Minou et Nanar (1 autre couple), et enfin 2Dape et votre humble narrateur (2 chandelles). Arrivé à destination de cette cidrerie vers 13h30, quelle n’est pas de notre déception de constater que le resto n’est ouvert que le soir (merci les locaux pour cette petite ballade en caisse par +5000°C, eh oui la clim n’existait pas à la naissance d’Alfred). On se rabat donc sur le premier resto du coin et la patronne nous fait une « fleur » en acceptant de nous servir à 14h du mat’. C’est donc parti pour un « succulent » repas dont je passerai les détails (les tofs parlent d’elles mêmes), arrosé par un très rafraîchissant rosé de Navarre (et pas Navaré comme j’essaye de le prononcer lors de la commande, j’ai déjà un petit coup dans l’aile). C’était d’ailleurs la seule qualité de ce rosé qui s’avère en fait assez « râpeux » : c’est du Château La Pince premier crû ! ce qui ne nous empêche pas d’en demander une 2° bouteille, pour le principe. Sorti de table, on se déplace de 10m vers le mini golf du coin : c’est en fait le jardin d’un chibène emménagé en mode mini golf. Ce dernier nous file le matos qui va bien et nous fait choisir la couleur de nos balles respectives. En bon professionnel, je choisis la balle blanche, ce qui m’a complètement réussi au vu de mon résultat EXCEPTIONNEL. Mais passons…Nous débutons donc par un premier trou assez « tendu » (non non il n’y a aucun sous entendu), puisqu’il faut zingler la balle entre 2 cailloux et des fougères, le trou se trouvant sur une plateforme en dessous. Ce premier tour nous met en nage et le duo Junior/Nanar vont nous chercher une boisson au doux prénom de « Kronembourg » pour ne pas la citer. Les trous s’enchaînent, comme on dit dans le Bouchonoix, et notre partie n’est interrompu que par des séances de « jardinage » : comme on a la main verte avec Junior, on arrose un peu les fougères qui ne nous le rendent bien. En effet, ce mini golf, outre la complexité du parcours, dispose d’une qualité indiscutable : il est entièrement à l’ombre, et c’est ce qui nous l’a fait choisir aux autres (de toute façon il n’y en a qu’1). Bref au cours de cette partie, 2Dape représente bien l’équipe « Chandelle » en prenant la tête de la compétition, je le suis de peu en dernière position. Nanar quand à lui essaye par tous les moyens de déconcentrer le leader mais rien n’y fait, il est décidément moins bourré que nous. (2dap : Vaut mieux toujours trouver une excuse pour se rassurer de ses faibles performances…)
Au final, les résultats du mini golf dont tout le mode se fout excepté nous sont : |
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